Il vaut mieux être riche, rwandais et génocidaire que pauvre, afghan et en danger…enfin en France surtout…

On le sait….et pourtant ! C’est toujours aussi pénible de voir qu’un génocidaire, ou présumé tel, a toujours plus de chance d’échapper aux règles qui s’applique par ailleurs à n’importe quel autre individu lambda (enfin…lambda non ! encore faut-il qu’il soit noir et/ou étranger!)…surtout en France, pays des droits de l’homme et terre d’accueil…..pays de l’inégalité d’un côté et de la liberté de l’autre.

La justice à deux vitesses, quézako ?

Et bien par exemple…Il faut compter environ 10 ans pour mettre en place un procès au TPI pour génocide , alors qu’ un vol de scooter prend moins d’un mois) (surtout si c’est le scoot’ du fils à papa petit ministre de l’intérieur et futur Président Camembert)….

Autre exemple….on a toutes les chances d’être expulsé lorsqu’on est pauvre et afghan, pays en guerre , alors que lorsqu’on est riche, rwandais, et recherché pour avoir participé à un génocide on peut toujours trouver quelqu’un de haut placé pour nous aider…………………..! Alors la justice à deux vitesses, c’est beau non ?

Allez je ne fais pas planer le suspens plus longtemps :

France : la régularisation d’un médecin rwandais recherché pour génocide embarrasse l’UMP

20 octobre 2009. – Une polémique en chasse une autre. Après l’affaire Jean Sarkozy à l’EPAD ou des nouveaux décrets sur les fiches de police, c’est le qui est à l’honneur. Le député UMP Thierry Lazaro avait sollicité du ministère de l’Intérieur la régularisation d’un médecin rwandais. Le praticien, Eugène Rwamucyo, a pu obtenir un titre de séjour et exercer sa profession en tant que médecin du travail à l’hôpital de Maubeuge, en mai 2008. Auparavant, il a travaillé successivement au centre hospitalier régional universitaire de Lille et au centre anti-poison sur des données informatiques en toxicologie, toujours dans cette localité.

Tout serait bien dans le meilleur des mondes si l’intéressé n’avait pas adressé des propos désobligeant à une de ses patientes (infirmière) concernant son embonpoint. N’ayant que très modérément apprécié ses remarques, elles a demandé à son époux de rechercher sur Internet des renseignements sur ce médecin. Et Google donne sa réponse : Depuis 2006, Eugène Rwamucyo fait l’objet d’investigations de la part d’Interpol pour génocide au . Selon le journal Le Monde, « l’ancien médecin-chef du centre universitaire de santé publique de Butare (sud du ) n’est connu que d’un petit cercle de militants des droits de l’homme et de magistrats ». Bien qu’il soit fiché en « notice rouge », la catégorie la plus grave en matière de recherches Interpol, les États n’ont aucune obligation de l’arrêter, note toujours le quotidien du soir. Abasourdie, l’infirmière alerte sa section syndicale Sud-santé de son hôpital. Cette dernière en informe la police et la presse.

En février 2008, une information judiciaire a été pourtant lancée par le Parquet de Paris sur ses activités au . L’affaire en est resté là. Aucune mise en examen, ni mise sous contrôle judiciaire n’a été prononcée.

Embarras pour l’UMP

Le député, Thierry Lazaro, impliqué dans sa régularisation se défend :« J’ai saisi plusieurs ministres en sa faveur. On ne peut infirmer ou confirmer son implication dans le génocide. J’ai la conviction qu’il n’y est pour rien. À l’époque, j’ai cru de bonne foi qu’il était vulnérable. ». Interrogé par la presse, il évoque aussi des « interventions en haut lieu ». Il reconnaît, en substance, l’avoir reçu fin 2005. « Il a eu l’honnêteté de me dire qu’il était sous le coup de recherches par Interpol, manipulé à ses yeux par le régime rwandais de Kigali. Il m’a dit n’avoir jamais participé au génocide. »

En outre, il révèle qu’il « n’a pas été le seul parlementaire à intervenir auprès du directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur de l’époque (Nicolas Sarkozy) ».

Le journal rwandais, SundayTimes, rappelle, que la demande d’asile de Rwamucyo avait été rejetée par les autorités françaises en 2003 en raison des fortes présomption sur sa participation au génocide, de son appartenance au RDR. « Mais avec l’aide de ce député du Nord, Thierry Lazaro, il a réussi à obtenir ses papiers », note le journal.

En tout état de cause, cette nouvelle affaire met Paris dans l’embarras. La France est accusée par les autorités rwandaises d’avoir participé au génocide en 1994.

Eugène Rwamucyo se défend

L’hôpital a suspendu, à titre conservatoire, Eugène Rwamucyo. Ce dernier nie les accusations portées contre lui. « C’est une affaire vieille de plusieurs années. Des associations qui voulaient me nuire ont porté plainte devant la justice. (…) Des gens affirment que j’ai participé au génocide mais ce n’est pas moi, je ne m’y reconnais pas. (…) c’est une affaire politique orchestrée par le pouvoir en place au . » confie-t-il à La Sambre.

En outre, il nie d’avoir été médecin-chef au Centre universitaire de santé à Butare durant le génocide. « J’étais un simple professeur. Je me suis rendu sur mon lieu de travail jusqu’à ma fuite en République démocratique du Congo, le 14 juillet 1994 ». ajoute-t-il.

Interrogé sur son appartenance au RDR, impliqué dans ce génocide, « Je ne m’exprimerai pas sur des questions politiques », a-t-il répondu.

L’affaire devient politique

Le dossier prend une tournure politique. Ainsi, Marine Le Pen en profite pour fustiger une « nouvelle affaire de passe-droit serait restée inaperçue s’il ne s’agissait pas du Docteur Eugène Rwamucyo, recherché par Interpol pour génocides et crimes de guerre au  ». Sur un ton plus polémique, elle relève qu’une « simple recherche sur internet a pourtant permis à une infirmière de découvrir qu’Eugène Rwamucyo est fiché en “notice rouge”, catégorie la plus élevée dans la grille d’Interpol. Cette affaire démontre que non seulement l’UMP n’expulse pas les criminels mais les régularise !  » Toujours dans le même ton, elle juge le comportement du député UMP « indigne d’un élu de la République et démontre son irresponsabilité ». Puis d’inviter à l’UMP À « s’expliquer dans cette grave affaire qui démontre une fois encore que la loi peut-être stoppée, accélérée ou contournée sur un simple coup de fil des élites ».

Le MRAP s’étonne, lui aussi, « la question des complicités dont bénéficiaient – et continuent de bénéficier – les planificateurs du génocide » au . L’association demande, « avec force, que tous les génocidaires probables qui mènent actuellement une vie tranquille en France soient enfin poursuivis. Les complicités dont ils ont bénéficié en France, et qui ont pu entraver le bon fonctionnement de la justice nationale et internationale, doivent également faire l’objet d’une enquête rigoureuse. »

Le maire socialiste de Maubeuge, Rémi Paunos, reste lui aussi perplexe. « Je m’interroge beaucoup sur le fait que cette personne recherchée par Interpol, classée rouge par la classification d’Interpol, puisse bénéficier de cette carte de séjour », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Moi, j’attends de l’État français qu’il vérifie si ce monsieur est un criminel ou pas. S’il l’est, il n’a rien à faire ici, il n’a rien à faire en France. »

Source :Wikinews


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Petite piqûre de Rappel :

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On retrouve vite les scooters… quand ils appartiennent à un Sarkozy

Créé le 28.01.07 à 15h55
Empreintes digitales, recherche ADN… En dix jours, les policiers ont retrouvé le véhicule d’un fils du candidat UMP

Les Experts au chevet des vols de scooters. Trois jeunes soupçonnés d’avoir volé le véhicule d’un des fils de Nicolas Sarkozy à Neuilly-sur-Seine ont été arrêtés jeudi en Seine-Saint-Denis et ont été mis en examen à Bobigny. Si l’affaire a été résolue en dix jours, c’est grâce à un relevé d’empreintes et deux prélèvements d’ADN. Des moyens «classiquement utilisés», selon un policier concerné par cette «enquête bien menée». Les trois jeunes gens, deux mineurs de 17 ans et un majeur de 18 ans, ont reconnu le vol, selon une source proche de l’enquête. L’un des mineurs a été condamné une fois, le casier judiciaire de l’autre est vierge.

Ils ont été déférés au tribunal, mis en examen pour « vol en réunion » et laissés libres. Le majeur sera convoqué ultérieurement devant le tribunal. Le scooter, un Piaggio 50 cm3, était garé sans anti-vol devant le domicile de la première épouse du ministre de l’Intérieur. Son conducteur était assuré mais pas contre le vol, selon une autre source.

Avec AFP
Source : 20minutes

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Afghans expulsés: tollé à gauche contre Besson, soutenu par le gouvernement

Le renvoi de trois clandestins afghans décidé par le ministre de l’Immigration Eric Besson a déclenché mercredi les foudres de la gauche contre l’ex-responsable socialiste, qui a pu compter sur le soutien de la majorité.

Lançant un « signal » pour mettre fin à la « logique d’un trafic odieux », le ministre a annoncé l’ des trois Afghans interpellés en situation irrégulière en France, assurant qu’il n’y avait « pas de « danger » pour ces hommes originaires de Kaboul.

Un argument qui est loin d’avoir convaincu de la gauche qui n’a pas digéré l’entrée de ce transfuge du PS au gouvernement et à l’UMP, dont il est devenu l’un des responsables.

[...]

Le gouvernement y a en revanche vu l’occasion de ressouder les rangs de la droite agitée par plusieurs polémiques, en affichant sa fermeté dans le dossier de l’immigration.

« Eric Besson met en oeuvre une politique d’immigration qui est à la fois ferme et juste, qui applique les décisions de justice« , a affirmé Luc Chatel, ministre de l’Education et porte-parole du gouvernement, lors de son compte-rendu hebdomadaire du Conseil des ministres.

« Je suis surpris qu’on soit aujourd’hui étonné d’une telle décision dans la mesure où elle est conforme à notre politique en matière d’immigration », a-t-il affirmé.

La secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano a également justifié l’ des Afghans en soulignant que M. Besson n’avait fait qu’ »appliquer la loi« .

On ne peut pas « dire à tous les Afghans ou à toutes les personnes qui habitent dans un pays où il y a la guerre de venir en France, ce serait totalement irresponsable », a jugé cette proche du président Nicolas Sarkozy.

Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a aussi défendu la décision du ministre, estimant qu’il avait « agi avec dignité et efficacité« .

Une réponse au maire PS de Paris Bertrand Delanoë qui avait demandé que les demandes d’asile des réfugiés afghans « soient traitées avec efficacité et dignité ».

« Notre politique d’immigration reste, plus que jamais, marquée par la volonté de concilier respect de la dignité humaine et fermeté« , a assuré M. Lefebvre, en rappelant que les expulsés seraient « reconduits dans une zone sécurisée ».

Seule voix discordante à l’UMP, le député des Yvelines Etienne Pinte a déploré auprès de l’AFP d’avoir été « mené en bateau » par M. Besson, qui lui avait assuré mardi qu’il n’y aurait pas de retours forcés d’immigrés illégaux afghans vers Kaboul.

Source : LePoint
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Kaboul corrige Besson

Les trois Afghans renvoyés mardi en charter par la France en ne sont pas originaires de Kaboul, comme Eric Besson l’avait affirmé. L’un d’entre eux vient même d’une zone très dangereuse.

Le gouvernement afghan ne décolère pas après l’ mardi par la France des trois ressortissants Afghans. Selon les informations recueillies par la correspondante d’Europe 1 à Kaboul, les trois hommes, âgés de 18, 19 et 22 ans, ne sont pas originaires de la région de Kaboul, comme l’affirmait Eric Besson. « L’un vient de la province de Paktia, l’autre de Baghlan, le dernier de Parwan », a détaillé le général Mohammad Omar Ayar, vice-ministre aux réfugiés et au rapatriement.

« Ces trois Afghans ne peuvent actuellement pas rentrer chez eux », assure le vice-ministre. Le cas de Nik Khan Hashimkhil, 18 ans, originaire de la province de Paktia, est le plus problématique: « C’est une province dont certaines zones sont sûres, mais là d’où il vient précisément, c’est extrêmement dangereux. S’il rentre chez lui, les taliban lui demanderont de rejoindre leur rang », assure le militaire. « On est complètement opposés à ce qu’ils ont fait. Et c’est contraire aux droits de l’Homme et aux droits internationaux. Ce n’est pas bien de ramener de force ces Afghans, surtout originaires de ces provinces où il y a la guerre, les taliban, le terrorisme », poursuit le général Mohammad Omar Ayar.

« Les Français ont des troupes qui se battent ici »

« Les Français ont des troupes qui se battent ici. Si la sécurité était bonne dans le pays, pourquoi seraient-elles là? », s’interroge-t-il avant de lancer un appel: « Nous demandons aux pays européens qu’ils ne renvoient plus d’Afghans tant que la sécurité n’est pas assurée dans le pays. » Les trois Afghans ont passé la nuit dans un hôtel à Kaboul. Puis ils sont partis à l’aube avec leur sac sur leur dos, et nul ne sait où ils se trouvent actuellement. Eric Besson s’est défendu par voie de communiqué. « Aucune de ces régions (Paktia, Baghlan, Parwan) ne se situe dans les zones les plus insurrectionnelles du sud de l’. La mise en avant d’exactions dans telle ou telle région ne suffit pas à caractériser leur situation sécuritaire. En toute hypothèse, dans aucun pays du monde le seul fait d’être originaire d’un pays en guerre ne vaut titre de séjour », écrit le ministre de l’Immigration.

« Les autorités afghanes ont validé ces reconduites, par la signature d’un accord dans ce sens le 28 septembre 2002 avec le gouvernement français et le Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations unies », assure-t-il par ailleurs. « (Elles) ont réitéré cet engagement au cours des derniers mois au plus haut niveau du gouvernement afghan, ont identifié les personnes reconduites lors d’entretiens individuels, et les ont admises nominativement à entrer en lors de leur arrivée à Kaboul. »

Source : Le JDD

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